| “Le Sparafucile d’Alain Coulombe se donne une méchante gueule de crapule, avec ses cheveux longs et graisseux qui lui tombent sur le visage. Ce personnage dur et impitoyable s’exprime d’une voix imposante, voir terrifiante. Pour tout dire, Coulombe étonne comme à chacun de ses retours à Québec.” |
Richard Boisvert, Le Soleil
Rigoletto de Verdi, L’Opéra de Québec
Mai 2003
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| “Alain Coulombe dans Phinée…ravit sans doute la première place…assurément par le style et l’engagement du chanteur. Il revêt le costume du rival malheureux qui lui sied bien. Le rôle de Phinée, tout comme celui de Mérope, deux êtres blessés, déchirés, équidistants de leur amour, est exigeant et demande de vivre intensément le drame.” |
Jacques Hétu, www.resmusica.com
Persée de Lully, prestationen direct enregistrée sur dvd au Elgin Theater de Toronto,
avec Opera Atelier et Tafelmusik Baroque Orchestra, sous etiquette EuroArts
2006
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| “Alain Coulombe, qui n’a rien perdu de son magnétisme, s’est imposé avec un Fiesco (Simon Boccanegra de Verdi) dans l’oeil duquel on perçoit une lueur terrible, une sorte de noirceur très captivante.” |
Richard Boisvert, Le Soleil
Concert Gala du 20ème Anniversaire, L’Opéra de Québec
Décembre 2003
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| “Stephen Costello (Edgardo), Jorge Lagunes (Enrico) et Alain Coulombe (Raimondo) permettent à l’opéra de trouver sa particularité avec une qualité vocale sans faille. L’opéra trouvera preneur par la force globale des chanteurs, réunissant une équipe méritoire.” |
Mélanie Thibault, La Grande Époque, Montréal
Lucia di Lammermoor de Donizetti, L’Opéra de Montréal
Mai 2009
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| “La basse Alain Coulombe, par la nature même de sa voix, n’avait pas d’aussi brillants airs à défendre. En revanche, on a pu retrouver chez lui cette noblesse et cette sobriété qui le distinguent, qualités qui donnent à tout ce qu’il chante, qu’il s’agisse de Mozart ou de Halévy, un caractère humain et solennel.” |
Richard Boisvert, Le Soleil
Gala de L’Opéra de Québec
Décembre 2006
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| “Le décor est beau sans éblouir; il accorde toute la place à la musique absolument magnifique ainsi qu’aux voix superbes de chanteurs chevronnés dont, entre autres, Rinat Shaham,(Carmen), ...Alain Coulombe (Zuniga)." |
Annik Chalifour et Esther Vlad, L’Express
Carmen de Bizet, Canadian Opera Company
Février 2010
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“Un autre qui montre sur scène une aisance parfaite, c’est la basse Alain Coulombe. Il nous régale en plus de sa belle voix de basse, plus franche et plus libre que jamais.”
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Richard Boisvert, Le Soleil
La Bohème de Puccini, L’Opéra de Québec
Octobre 2006
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| “Parmi les quelques voix de chez nous, celle de la basse Alain Coulombe, sombre et sans reflet, donne à son Raimondo la solennité que réclame le rôle.” |
Réjean Beaucage, Journal Le Voir
Lucia di Lammermoor de Donizetti, L’Opéra de Montréal
Mai 2009
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| “Alain Coulombe a fait un Sarastro parfaitement solennel.” |
Claude Gingras, La Presse
Gala de L’Opéra de Montréal
Décembre 2007
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| “Je salue la prestation remarquable d’Alain Coulombe dans son rôle de Colline, le philosophe, et plus particulièrement au dernier tableau lorsqu’il chante des notes de basse profonde avec emotion et sensibilité.” |
Lise Deschênes, La Voix Gaspésienne
La Bohème de Puccini, L’Opéra de Québec
Octobre 2006
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| “Alain Coulombe, don’t on a apprecié l’ampleur du timbre, a joué son personage avec noblesse et autorité.” |
Réal Boucher and Rémi Bourdot, www.forumopera.com
The Rape of Lucretia de Britten, L’Opéra de Montréal
Avril 2003
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| “Daniele LeBlanc (Maddalena) et Alain Coulombe (Sparafucile) donnent une vérité toute crédible à leurs personages troubles; ils font du troisième acte un des moments les plus réussis de la soirée.” |
Michel Ferland, radio-canada.ca
Rigoletto de Verdi, L’Opéra de Québec
Mai 2003
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| “Du côté des hommes, Alain Coulombe et Olivier Laquerre allient puissance et justesse.” |
Viet-Linch Nguyen, forumopera.com
Persée de Lully, prestationen direct enregistrée sur dvd au Elgin Theater de Toronto,
avec Opera Atelier et Tafelmusik Baroque Orchestra, sous etiquette EuroArts
2006
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| “Heureusement, nos Laquerre, Antoun et Coulombe sont là, avec leur presence et leurs vraies voix.” |
Claude Gingras, La Presse
Oedipus Rex de Stravinski, L’Orchestre Symphonique de Montréal
Décembre 2006
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