| “Le Sparafucile d’Alain Coulombe se donne une méchante gueule de crapule, avec ses cheveux longs et graisseux qui lui tombent sur le visage. Ce personnage dur et impitoyable s’exprime d’une voix imposante, voir terrifiante. Pour tout dire, Coulombe étonne comme à chacun de ses retours à Québec.” |
Richard Boisvert, Le Soleil
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| “Alain Coulombe dans Phinée…ravit sans doute la première place…assurément par le style et l’engagement du chanteur. Il revêt le costume du rival malheureux qui lui sied bien. Le rôle de Phinée, tout comme celui de Mérope, deux êtres blessés, déchirés, équidistants de leur amour, est exigeant et demande de vivre intensément le drame.” |
Jacques Hétu, www.resmusica.com
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| “Alain Coulombe, qui n’a rien perdu de son magnétisme, s’est imposé avec un Fiesco (Simon Boccanegra de Verdi) dans l’oeil duquel on perçoit une lueur terrible, une sorte de noirceur très captivante.” |
Richard Boisvert, Le Soleil
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| “Stephen Costello (Edgardo), Jorge Lagunes (Enrico) et Alain Coulombe (Raimondo) permettent à l’opéra de trouver sa particularité avec une qualité vocale sans faille. L’opéra trouvera preneur par la force globale des chanteurs, réunissant une équipe méritoire.” |
Mélanie Thibault, La Grande Époque, Montréal
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| “La basse Alain Coulombe, par la nature même de sa voix, n’avait pas d’aussi brillants airs à défendre. En revanche, on a pu retrouver chez lui cette noblesse et cette sobriété qui le distinguent, qualités qui donnent à tout ce qu’il chante, qu’il s’agisse de Mozart ou de Halévy, un caractère humain et solennel.” |
Richard Boisvert, Le Soleil
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| “Le décor est beau sans éblouir; il accorde toute la place à la musique absolument magnifique ainsi qu’aux voix superbes de chanteurs chevronnés dont, entre autres, Rinat Shaham,(Carmen), ...Alain Coulombe (Zuniga)." |
Annik Chalifour et Esther Vlad, L’Express
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| “Un autre qui montre sur scène une aisance parfaite, c’est la basse Alain Coulombe. Il nous régale en plus de sa belle voix de basse, plus franche et plus libre que jamais.” |
Richard Boisvert, Le Soleil
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| “Parmi les quelques voix de chez nous, celle de la basse Alain Coulombe, sombre et sans reflet, donne à son Raimondo la solennité que réclame le rôle.” |
Réjean Beaucage, Journal Le Voir
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| “Alain Coulombe a fait un Sarastro parfaitement solennel.” |
Claude Gingras, La Presse
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| “Je salue la prestation remarquable d’Alain Coulombe dans son rôle de Colline, le philosophe, et plus particulièrement au dernier tableau lorsqu’il chante des notes de basse profonde avec emotion et sensibilité.” |
Lise Deschênes, La Voix Gaspésienne
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| “Alain Coulombe, don’t on a apprecié l’ampleur du timbre, a joué son personage avec noblesse et autorité.” |
Réal Boucher and Rémi Bourdot, www.forumopera.com
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| “Daniele LeBlanc (Maddalena) et Alain Coulombe (Sparafucile) donnent une vérité toute crédible à leurs personages troubles; ils font du troisième acte un des moments les plus réussis de la soirée.” |
Michel Ferland, radio-canada.ca
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| “Du côté des hommes, Alain Coulombe et Olivier Laquerre allient puissance et justesse.” |
Viet-Linch Nguyen, forumopera.com
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| “Heureusement, nos Laquerre, Antoun et Coulombe sont là, avec leur presence et leurs vraies voix.” |
Claude Gingras, La Presse
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